
Besac-Arthur, artiste globe-trotteur et engagé, propose un véritable voyage musical au cœur de la nature et de l’âme humaine. Sa musique, mêlant des sonorités pop-folk avec des rythmes vibrants d’Afrique de l’Ouest, est un souffle d’air pur pour ceux qui rêvent d’un monde plus vert et plus libre.
L’ENTREVUE
Bonjour, voici la réponse aux questions pour l’interview. Pouvez-vous me confirmer la bonne réception ? Merci.
1) Bonjour, merci d’être là avec nous, parlez-nous de vous.
Je m’appelle Besac-Arthur. Je suis auteur-compositeur-interprète belge basé à bruxelles. Je suis Globe-singer, je voyage pour écrire des chansons et partager de la musique avec des artistes du monde entier. Je m’apprête à sortir mon 3 eme album en 2025.
2) Parlez des débuts de votre musique.
À 18 ans, j’ai découvert une guitare ayant appartenu à mon père. Pris de curiosité par cet instrument, un instant suffit pour que je fasse vibrer ses cordes au rythme de ma voix, sortie presque instinctivement. Amoureux des mots, j’ai très vite mis mes textes en musique.
Cinq ans plus tard, un diplôme de journalisme sous le bras, je pars sur les routes d’Espagne pendant 6 mois, vis de différents boulots dont musicien de rue. À mon retour, je suis convaincu que la musique doit faire partie de ma vie.
Je décide donc d’expérimenter cet art en développant différents projets dans des orchestres, des groupes de rock et trouve ensuite le nom sous lequel je veux m’exprimer : Besac-Arthur, inspiré du poète Arthur Rimbaud et de Bob Dylan qui avait trouvé son nom de la même manière grâce au poète Dylan Thomas.
3) Qu’aimez-vous communiquer au public, quelles émotions souhaiteriez-vous transmettre ?
J’aime faire voyager le public. Le plus beau compliment que je reçois à la fin de mes concerts c’est quand le public a eu la sensation de voyager autour du monde avec moi. J’aime transmettre aussi le sens du sacré, la connexion à soi. La découverte de la méditation lors d’un voyage initiatique en Inde a changé ma vie à 31 ans.
4) Quels artistes souhaiteriez-vous impliquer dans votre projet d’enregistrement ?
J’aime impliquer des artistes d’ailleurs. Je suis accompagné sur scène par un musicien burkinabé qui joue de la kora et des percussions africaines. Récemment, je suis retourné en Inde pour une collaboration avec un Baul du Bengale qui joue des instruments sacrés indiens comme l’ektara.
5) Meilleur souvenir de votre carrière ?
La première partie d’Icare et d’Axelle Red au Splendid à Lille. Ycare m’a découvert lors d’un concert dans le centre de Bruxelles. A l’époque, il enregistrait son album avec Axelle Red à l’ICP.
6) Avant un spectacle, quelques instants avant de monter sur scène, quels sont vos ressentis ?
Je m’assieds quelques minutes en silence. Je ferme les yeux et me centre sur mon souffle. Je visualise aussi toute l’énergie que je souhaite transmettre au public.
7) La phrase de votre chanson que le public devrait toujours emporter avec lui ?
« Partir juste prendre l’air, sortir des écrans, des frontières ! »
Nos plus grandes frontières sont celles installées par nos habitudes chaque jour.
Besac-Arthur